Bak Trak « Voltage » EXTRAITS DE PRESSE

Bak Trak « Voltage » EXTRAITS DE PRESSE

Bak Trak Voltage

Dans la lignée d’EZEKIEL, HIGH TONE et autres poids lourds de la scène Electro Fusion Dub Rock, BAK TRAK s’immisce directement dans la cour des grands qualitativement parlant. Si le style n’est malheureusement pas trop représenté en France, l’avantage est que ces rares chevaliers venant défendre le genre semblent être des « élus « uniquement capable de produire du très bon. Je vous parlais de YERBAN KURU il y a un bon bout de temps, de COLLAPSE il y a quelques semaines, maintenant, place à ce trop court « Voltage « de BAK TRAK. Et parlons tout d’abord de la seule chose qui fâche pour en être débarrassé : la durée si courte d’un premier EP pourtant tellement digeste, raffiné et accrocheur. Parce que quand la prod est si bonne, avec un son des plus travaillés et détaillés, quand la richesse de composition est là malgré leur homogénéité les unes par rapport aux autres sans qu’aucune marque vocale (hors samples) ne vienne aider à rompre une routine absente, on est en droit de se demander pourquoi n’ont-ils pas profité de leur passage en studio pour faire un full length de qualité identique ! Sûrement une histoire de budget, et c’est dommage. Reste que la boite de Pandore se compose de 5 œuvres aussi électrisées qu’insolites. Si les éléments de prog confèrent une dimension patibulaires aux morceaux des fois vintage comme « Beat Back « avec ses sonorités old school assumées ou des fois technologico-industrielles avec « Be4 « ou toujours « Beat Back «, la présence des instruments classiques contrebalance et donne la dose de groove et de fougue nécessaire à un squelette cohérent qui nous emportera d’un bout à l’autre de l’EP. Si un bon film peut divertir en nous amusant, cet EP nous divertira en nous entraînant sans qu’on y fasse gaffe, à l’image d’une aventure dans laquelle on se perd de manière naturelle et consentie, presque instinctive. Ce ressenti vient du fait que la recette consiste en une musique toujours mouvante, jamais consensuelle ou se laissant aller à la facilité du déjà-entendu, toujours des éléments nouveaux rudement bien organisés pour ne jamais être un bordel difficile à suivre. Cette facilité de digestion et ce groove associé à des mélodies inédites et envoûtantes suffisent à en faire une suite de morceaux irrésistibles que l’on se plaira à écouter en profondeur, en focalisant notre attention dessus, ou alors en tâche de fond, en faisant quelque chose à côté. C’est le genre de morceaux qui accompagnent les activités du quotidien avec plaisir sans déconcentrer, à l’image des productions des excellents BONOBO, DOCTOR FLAKE ou justement EZEKIEL. Mais ne vous y trompez pas, chaque morceau pourtant calme au début, est une douce tempête une fois son paroxysme atteint, « High Voltage « en tête, qui, à son sommet est d’une énergie folle mais toujours dans la retenue. « Énergisant « serait l’adjectif adéquat à cet EP qui propose beaucoup de saveurs en trop peu de temps malheureusement : « Activate « envoûte avec sa prédominance Électro hypnotique lente, « Panopticon « instaure un climat plus sombre, feutré, mais très entrainant, « Beat Back « avec sa cyber Electro s’avère plus motivant qu’autre chose avec ses passages carrément EZEKIEL, « Be4 « reprenant le même rôle que « Panopticon « en un peu plus insolent et « High Voltage « qui est l’étendard le plus furieux et le plus Rock du disque, bien bourratif et qui clôture le repas pourtant très digeste que représente ce « Voltage «. C’est donc avec la seule ombre au tableau concernant la durée que BAK TRAK s’érige en jeune référence du Dub Electro Rock français, avec une panoplie d’aventures musicales stimulantes et chuintantes d’énergie et de groove. Un excellent boulot pour une première production qui séduira en un temps record, et même plus vite que sa courte durée. À goûter pour ne pas passer à côté d’une des trop rares référence du genre !
(Nawak Posse)

Le premier Ep de Bak Trak est enfin disponible. Le trio vendéen a pas mal teasé l’evennement et ils ont bien raison. «Voltage» comprend 5 titres tous aussi percutants les uns que les autres. Le groupe ne cache pas son admiration pour le label français Jarring Effects et il faut avouer que Bak Trak nous fait sacrément penser au Kaly Live Dub. Bon, voyons voir ce que cet ep nous réserve. Bak Trak nous percute de plein fouet Cet ep fait l’effet d’une course poursuite haletante. On entre dans le vif avec le morceau «Activate». Assez rentre dedans, le morceau nous percute violemment pour nous amener vers un horizon electro/rock atypique. En effet, les machines font un boulot monstre dans la musique du trio. Les nombreux sons de synthés sont variés et cela se vérifie sur le morceau suivant «Panopticon». Les basses et le synthé quasiment rétro rendent le titre assez badass. La track suivante («Beat Track») est encore dans cette mouvance électro/rock percutante. Malgré cette puissance omniprésente, le groupe arrive tout de même à créer des mélodies et des moments d’émotions intéressants. «Be4» est certainement le morceau le plus intéressant de cet ep. Il allie en effet, la fougue du groupe avec une mélodie plus avancée que sur les autres morceaux. La montée en puissance du dernier titre «High Voltage» nous donnera envie d’en écouter plus. Malheureusement, ça ne sera pas possible pour le moment. «Voltage» envoi sec. Le groupe nous prend à la gorge dès le premier morceau et ne nous laisse aucun répit. Un morceau plus calme à la moitié de l’album n’aurait pas été de refus. Mais on ne va pas bouder notre plaisir. Outre Kaly Live Dub, la musique de Bak Trak fait penser à un savant mélange entre les sonorités industrielles de Nine Inch Nails, le trip-hop de Massive Attack et la puissance de The Prodigy. Vous l’avez compris, c’est de la bonne came.!
(Madafaka)

Les vendéens de Bak Trak débarquent avec leur premier EP, Voltage. Ez3kiel, Idem, nÄo et autres Picore sont invoqués, à grands renforts de rythmes surpuissants, de sons saturés et de dentelle industrielle. Résultat : un rock électro à la fois furieux et mélodieux. Expérience à tenter.
(dMute)

After Blowdown est un groupe dont j’avais quelques fois croisé le nom, mais à côté duquel j’avais décidé de rester. Leur sorte de trip-hop alternatif était très loin de me débecter, certes, mais j’avais du mal à y trouver quelque chose qui faisait véritablement sortir leur musique du lot. Leur deuxième EP avait quand même ce petit je-ne-sais-quoi qui laissait présager une suite des plus gracieuses. Mais plouf, After Blowdown cesse d’exister après quatre ans d’activité, et nous annonce que trois de ses membres ont fondé Bak Trak, dans un style différent, plus électro-rock, avec parmi ses influences Näo, Ez3kiel, Picore… Ouais, enfin, les trois quarts des groupes du label Jarring Effects, en gros. Bak Trak rêverait-il d’être signé sur ce label ? Une excellente question, que je vous remercie d’avoir posée. En tout cas, le groupe s’est vite mis sur les rails, avec une grosse dizaine de concerts dès 2013, notamment avec Fumuj (signés chez Jarring Effects), The Un1k ou Zenzile. Dans la continuité, et bien décidés à ne jamais lâcher leurs instruments, ils sortent leur premier EP « Voltage » le 28 février. On sent que ces types ont de la bouteille : le son est ultra-propre, les compos efficaces et savamment arrangées ; bref, nom de Dieu, ça groove. Des passages mid-tempo (Panopticon, Be4) viennent aérer l’EP, mais sans jamais nous endormir. Globalement, c’est dans la plus pure veine de l’électro-rock instrumental, dans l’esprit de Näo, une de leurs références assumées. L’usage des samples, parfois très dub dans l’esprit (réverb incluse), n’est jamais exagéré, et les sons électro ajoutent des mélodies bien placées, qui permettent au tout de devenir très aérien. Les cinq titres ainsi composés deviennent alors une étrange synthèse d’énergie et d’ambiances presque planantes, et bordel, pourquoi je suis encore en train de penser à Näo en écrivant ces lignes ? Ce serait dommage de résumer Bak Trak à « un autre Näo » parce que les influences Ez3kiel, elles sont là aussi, dans les choix et les inspirations mélodiques… et leur propre touche, elle est là aussi. Ca fait bizarre à dire, mais il y a aussi pas mal de Bak Trak dans Bak Trak. Beaucoup pour un premier EP. En un mot comme en cent, « Voltage » est très bien foutu, super-entraînant, et donne envie de voir ce que ces types valent en concert (à ce qu’il parait, ils sont énormes). Certes, les influences sont encore palpables, mais il y a déjà beaucoup de personnalité pour un premier EP. « Voltage » n’est pas seulement prometteur, il est très bon en lui-même, et l’impatience excitée que je ressens à l’idée de ce que ce groupe sera d’ici un ou deux ans prouve qu’en fait, ce cinq-titres m’a attrapé dans ses rets, sans espoir de rémission.
(Eklektik Rock)

Bak Trak est un trio français formé en 2013 qui inaugure sa carrière discographique avec un premier EP cinq titres, explorant les arcanes d’une musique électro bien puissante, allant flirter avec le métal indus et des rythmiques dansantes massives et d’une redoutable efficacité. C’est ce que l’on peut constater à l’écoute de ʺVoltageʺ, un disque qui montre déjà toute la maîtrise de ce groupe qui, si l’on en juge par son programme de tournée 2013 (entre Nantes, La Roche-sur-Yon et Challans), est originaire de Vendée ou de Loire-Atlantique. Les trois musiciens sont des anciens du groupe Blowdown et ils s’associent ici pour concentrer leurs forces et leur inspiration sur un créneau électro-rock-noise-dub qui n’est pas sans rappeler les travaux d’autres de leurs collègues hexagonaux, comme Ez3kiel, Idem, nÄo ou Picore. Les rythmes carrés, la puissance de la guitare et la lourdeur des synthés font de ce premier effort une excellente carte de visite pour un groupe qui a de la présence et un style nerveux et dansant.
(Music in Belgium)

Si on me demandait de citer des groupes d’Electro Rock Noise ou trucs du même acabit (il est parfois difficile de mettre une étiquette de genre sur le style musical de certains artistes, et tant mieux !), ma connaissance en la matière étant plutôt limitée, je me hasarderais probablement à citer des groupes comme Fumuj ou Ez3kiel. Et ça tombe plutôt bien, car les trois gaillards de Bak Trak assument pleinement ces influences ! Derrière la formation se cachent trois musiciens issus d’un groupe de Trip-Hop Rock répondant au nom d’After Blowdown. Une basse, des machines et une batterie pour de l’instrumental vitaminé aux synthés. Un mélange qui a déjà largement fait ses preuves sur mes oreilles avec le troisième album de Fumuj, album qui me revient directement en tête dès les premières secondes de cet EP. Ici, pas de chant. La basse et la batterie tapissent chaque pièce d’une ligne hypnotique, l’Electro fait ensuite le reste. La recette est un peu évidente mais, paradoxalement, celle-ci fonctionne bien : une ambiance, l’apparition de chaque élément musical, une douce montée en puissance et une explosion d’énergie qui, pour les plus sensibles, paraîtra sans aucun doute un peu «violente». Dans un autre registre, cela rappelle un peu le travail d’Ez3kiel et Hint lors de leur Collision Tour 2009, à la différence qu’il y a ici beaucoup moins d’instruments impliqués, comme une guitare électrique par-exemple (dommage, peut-être, mais c’est aussi l’une des particularités de Bak Trak justement). Voici donc cinq titres rudement bien produits, au son d’une propreté à laquelle il n’y a rien à redire, au mixage et mastering suffisamment intéressants pour se repasser plusieurs fois l’opus au casque et déceler toutes nuances ou sonorités qui nous auraient échappées. On notera d’ailleurs un jeu stéréo quelque peu perturbant mais qui a le mérite de mettre nos sens en éveil (bon, okay, surtout notre ouïe) pour maintenir notre concentration sur les lignes de synthés qui fusent sur plusieurs couches. La question qu’il faut se poser maintenant, c’est de savoir si une (ou plusieurs) voix aurai(en)t sa (leur) place sur de telles compositions ? La réponse est sans aucun doute oui, dans le seul et unique cas où Bak Trak tendrait à conserver la même ligne directrice dans sa façon de produire. En effet, nombreux sont les groupes prenant la voie de l’instrumental et il devient de plus en plus difficile de se démarquer. En ce sens, l’intérêt de la musique de Bak Trak ne se trouve pas dans la richesse des lignes mais plutôt dans ses ambiances et son énergie. Il y a fort à parier qu’une certaine prise de risque sera nécessaire au trio pour donner tout l’intérêt (amplement mérité) à sa musique ou il sera alors difficile de se renouveler. Cela dit, on sent que les gars maîtrisent leur sujet et il est évident que c’est à leur portée. Un premier EP qui ne renouvelle pas le genre mais qui fait office de très bonne carte de visite dans le paysage musical français, et même à l’étranger (un des gros avantages de la musique instrumentale, c’est qu’elle traverse facilement les frontières !). Un travail méticuleux à l’énergie débordante qui laisse présager de très bonnes choses pour la suite ! Fort sympa.
(Boatamusik)

 

MERCI

VOUS ETES DES FOUS!!
Notre collecte s’est terminée avec grand succès ! Nous n’espérions pas récolter autant !
Grâce à vous, nous allons pouvoir entrer en studio dès la semaine prochaine.

Un énorme merci à : Libellule49, Teheil, Vince2004, Dive Inn, MikeW, Xavo5, Beniben, un morceau d’histoire du rock, Nonie, Chriskater, Titi29, CaroDI, LNgru, Pip Pip, Tressa, Ridertom, à tous ceux qui ont contribué et tous ceux qui nous ont soutenu de prêt ou de loin !
Vous recevrez des nouvelles très bientôt.
Vous êtes ADORABLES ! ENCORE MERCI !! Toute l’équipe de Bak Trak